The swan
- Claude
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The swan
Changement de registre pour ce qui me concerne, avec cette mélodie The swan (Le cygne), tirée Carnaval des animaux, de Camille Saint Saëns.
Mon orchestration déroge à l'accompagnement piano original, en introduisant des contrebasses jouées avec archet, des violons, un violoncelle et une harpe, le tout issus de mon clavier Yamaha PSR SX720.
Les notes graves des arpèges piano d'origine ont été soulignées avec ma basse électrique Squier.
Pour le chant, j'ai préféré mon CX12 C pour sa facilité à actionner la tirette avec le pouce, permettant d'effectuer plus aisément des vibratos de main.
Mon orchestration déroge à l'accompagnement piano original, en introduisant des contrebasses jouées avec archet, des violons, un violoncelle et une harpe, le tout issus de mon clavier Yamaha PSR SX720.
Les notes graves des arpèges piano d'origine ont été soulignées avec ma basse électrique Squier.
Pour le chant, j'ai préféré mon CX12 C pour sa facilité à actionner la tirette avec le pouce, permettant d'effectuer plus aisément des vibratos de main.
- geo21320
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Re: The swan
Bonjour Claude .
Voila une belle page de classique ou le cygne glisse majestueusement .
Merci pour ce partage , j'ai apprécié .
Bonne journée . amitié . Georges .
Voila une belle page de classique ou le cygne glisse majestueusement .
Merci pour ce partage , j'ai apprécié .
Bonne journée . amitié . Georges .
Les diamants sont précieux , l'amitié est sans prix !!..
GEO
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- jeep
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Re: The swan
C'est un très bon "signe " que nous adresse notre ami Claude . Bravo
JP
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- bonite
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Re: The swan
Je suis d’avis que l’on ne se rend pas suffisamment compte du niveau musical nécessaire pour parvenir à créer soi-même un tel accompagnement et à le mettre en pratique au moyen de divers instruments.
Comme tu dis travailler le plus souvent à l’oreille, c’est d’autant plus remarquable.
Et toi qui, généralement, prend tes dispositions pour pouvoir te passer de la tirette dans le jeu harmonica-guitare, il a bien fallu l’utiliser généreusement dans ce cas-ci pour traverser la belle série de dièses à un certain moment.
Le répertoire classique, il fallait oser l’aborder en « self made man » et tu l’as fait de très belle manière.
Bref, tu as « signé » là un nouveau « besoin de personne » dont tu peux assurément t’enorgueillir .
Benoît
Comme tu dis travailler le plus souvent à l’oreille, c’est d’autant plus remarquable.
Et toi qui, généralement, prend tes dispositions pour pouvoir te passer de la tirette dans le jeu harmonica-guitare, il a bien fallu l’utiliser généreusement dans ce cas-ci pour traverser la belle série de dièses à un certain moment.
Le répertoire classique, il fallait oser l’aborder en « self made man » et tu l’as fait de très belle manière.
Bref, tu as « signé » là un nouveau « besoin de personne » dont tu peux assurément t’enorgueillir .
Benoît
- André
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Re: The swan
Comme Benoît, je pense également que tu mérites des compliments pour avoir surmonté de très nombreuses difficultés techniques, avant de nous présenter une prestation de cette qualité... Il est vrai aussi que tu possèdes de nombreux atouts pour en arriver là : la "passion" de le faire (enfin, il me semble...), le matériel adapté, et, bien entendu, les compétences pour l'utiliser comme il convient !
Pour tout cela, un très grand bravo, Claude !
Amateur de musique classique depuis longtemps, j'avoue avoir été à la fois surpris, et très intéressé, de t'écouter dans ce répertoire auquel tu ne nous avais pas habitués jusque-là.
Eh bien, je trouve que tu as interprété ce morceau avec beaucoup de soin - ( les dernières mesures, notamment, sont superbes !) -, et de sensibilité.
Je t'ai donc écouté, puis réécouté ; j'peux pas mieux dire !
André
Pour tout cela, un très grand bravo, Claude !
Amateur de musique classique depuis longtemps, j'avoue avoir été à la fois surpris, et très intéressé, de t'écouter dans ce répertoire auquel tu ne nous avais pas habitués jusque-là.
Eh bien, je trouve que tu as interprété ce morceau avec beaucoup de soin - ( les dernières mesures, notamment, sont superbes !) -, et de sensibilité.
Je t'ai donc écouté, puis réécouté ; j'peux pas mieux dire !
André
- bonite
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Re: The swan
Le commentaire venant d'André n'en a que plus de valeur, lui qui, avec ce même morceau (!) est demeuré détenteur de la "vidéo d'honneur"
durant plusieurs années (si ma mémoire est bonne) sur la première page du site !
Benoît
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Benoît
- André
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Re: The swan
Cher Benoît, il s'agissait en fait de "La Méditation de Thaïs" (Jules Massenet), un simple détail qui n'enlève strictement rien à la gentillesse de tes propos.
Merci à toi !
Bien amicalement,
André
Merci à toi !
Bien amicalement,
André
- bonite
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Re: The swan
Oui, cher André, il y a de quoi « méditer » à propos de la précarité de la mémoire…
Une chose me rassure cependant, on a tout de même affaire là à deux morceaux de style fort semblable.
C’est la seule excuse que je me suis trouvée pour tenter de justifier cette étourderie…
Te connaissant, c’est cependant avec un sourire bienveillant que tu m’as lu, la preuve avec ton commentaire !
Benoît
Une chose me rassure cependant, on a tout de même affaire là à deux morceaux de style fort semblable.
C’est la seule excuse que je me suis trouvée pour tenter de justifier cette étourderie…
Te connaissant, c’est cependant avec un sourire bienveillant que tu m’as lu, la preuve avec ton commentaire !
Benoît
- Claude
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Re: The swan
Tout d'abord, merci pour votre écoute.
En particulier à Benoît et André qui ont su mettre en avant ce qui concerne le boulot de réaliser sa propre bande son lorsque l'on n'est pas un vrai musicien.
Pour l'histoire, l'idée de jouer ce morceau est venue de mon nouveau smartphone (certes l'ancien n'avait que 10 ans...), vu que le début, joué au violoncelle sur accompagnement piano, était proposé parmi les sonneries du réveil. Ayant trouvé la partie piano en tant que backtrack sur la toile, j'ai d'abord envisagé de jouer tout simplement la mélodie dessus. Or, de mes 150 morceaux postés sur mon espace YouTube, seuls deux, max trois, sont enregistrés de cette manière. Ce qui ne correspond pas à ma signature habituelle (on a sa fierté...).
Mais jouer moi-même cette partie piano m'a vite fait peur : si les arpèges sont simples dans leur constitution, ils sont complexes à exécuter et réclament des grandes mains. L'interruption (au départ, forcée) de ma pratique clavier durant une trentaine d'années a eu raison de mes capacités à en jouer autrement que pour taper, depuis trois ans, quelques suites de notes sur un clavier arrangeur pour constituer mes pistes d'accompagnement.
J'ai donc opté pour une variante d'orchestration, plus stylée valse anglaise, rythmée par des mini arpèges de harpe en lieu et place des arpèges de piano et soutenue par l'ampleur des sons de cordes.
Un moment, j'ai envisagé de remplacer les violons par des chœurs. Mais comme ils ne seraient intervenus que sur deux passages, on perdait une certaine cohérence dans la composition des musiciens.
Comme précisé dans la description, j'ai marqué les notes graves du piano par les mêmes en son de basse. Il fallait que ce soit discret ; vu la sensibilité de mon clavier arrangeur, j'ai préféré les produire avec un son particulier de ma basse électrique. Sinon, le clavier seul suffisait...
Pour conserver les subtilités harmoniques de l'accompagnement du piano d'origine, c'est effectivement à l'oreille que je les ai décortiquées. La grosse difficulté - qui m'a contraint à de nombreuses modifications et reprises - est que le développement de mes 5 pistes ne devait comporter aucun conflit dans la sommation des notes jouées à l'instant "T", sous peine de discordance heurtant l'oreille.
et même saboté : Rêve d'amour chaloupé : https://youtu.be/TTTTx_TfuCw?si=CTChsR_qJ19CX-cM
voire détourné jadis à l'orgue électronique pour le mariage d'une amie de ma femme : Noces d'hier et d'aujourd'hui : https://youtu.be/HkWW-ncTXFk?si=rebQh9rAxW5MV6zH
Un dernier point que je voudrais souligner :
Plus haut, je parlais de "signature" quant à réaliser mes propres bandes son. Mais c'est aussi une façon de m'obliger à jouer un peu de chacun de mes instruments de musique, qui sinon finiraient comme simples objets décoratifs, comme ce fut le cas de mon dernier et encombrant orgue électronique durant près de 30 ans. Car sans but précis ou sans une idée derrière la tête, je ne suis pas enclin à juste "faire un peu de bruit" pour passer le temps...
En particulier à Benoît et André qui ont su mettre en avant ce qui concerne le boulot de réaliser sa propre bande son lorsque l'on n'est pas un vrai musicien.
Pour l'histoire, l'idée de jouer ce morceau est venue de mon nouveau smartphone (certes l'ancien n'avait que 10 ans...), vu que le début, joué au violoncelle sur accompagnement piano, était proposé parmi les sonneries du réveil. Ayant trouvé la partie piano en tant que backtrack sur la toile, j'ai d'abord envisagé de jouer tout simplement la mélodie dessus. Or, de mes 150 morceaux postés sur mon espace YouTube, seuls deux, max trois, sont enregistrés de cette manière. Ce qui ne correspond pas à ma signature habituelle (on a sa fierté...).
Mais jouer moi-même cette partie piano m'a vite fait peur : si les arpèges sont simples dans leur constitution, ils sont complexes à exécuter et réclament des grandes mains. L'interruption (au départ, forcée) de ma pratique clavier durant une trentaine d'années a eu raison de mes capacités à en jouer autrement que pour taper, depuis trois ans, quelques suites de notes sur un clavier arrangeur pour constituer mes pistes d'accompagnement.
J'ai donc opté pour une variante d'orchestration, plus stylée valse anglaise, rythmée par des mini arpèges de harpe en lieu et place des arpèges de piano et soutenue par l'ampleur des sons de cordes.
Un moment, j'ai envisagé de remplacer les violons par des chœurs. Mais comme ils ne seraient intervenus que sur deux passages, on perdait une certaine cohérence dans la composition des musiciens.
Comme précisé dans la description, j'ai marqué les notes graves du piano par les mêmes en son de basse. Il fallait que ce soit discret ; vu la sensibilité de mon clavier arrangeur, j'ai préféré les produire avec un son particulier de ma basse électrique. Sinon, le clavier seul suffisait...
Pour conserver les subtilités harmoniques de l'accompagnement du piano d'origine, c'est effectivement à l'oreille que je les ai décortiquées. La grosse difficulté - qui m'a contraint à de nombreuses modifications et reprises - est que le développement de mes 5 pistes ne devait comporter aucun conflit dans la sommation des notes jouées à l'instant "T", sous peine de discordance heurtant l'oreille.
Cette mélodie est écrite en SOL ; pour une fois, j'ai fait en sorte de respecter cette tonalité. En fait il n'y a qu'un court passage difficile (au moins pour moi ...), qu'il m'a fallu longuement répéter. Et pour ce faire, j'ai une vieille habitude qui consiste à traduire le sens du flux et l'action de la tirette par un schéma d'évolution dans ma tête. Rien à voir avec une tablature, vu que les hauteurs de note n'y figurent pas : pas besoin vu que j'ai déjà l'air dans la tête. C'est juste pour - dans les tonalités que je maîtrise mal - me repérer si je dois aspirer ou souffler et en appuyant ou non sur le bouton. Pour l'heure, je n'ai pas encore trouvé à dessiner ça sur un papier, au lieu de le décrypter dans ma tronche.
En fait, je l'ai quelque rares fois abordé : La Moldau : https://youtu.be/zyMfAsCFgJM?si=AkvFo5SNNZZrxiIl
et même saboté : Rêve d'amour chaloupé : https://youtu.be/TTTTx_TfuCw?si=CTChsR_qJ19CX-cM
voire détourné jadis à l'orgue électronique pour le mariage d'une amie de ma femme : Noces d'hier et d'aujourd'hui : https://youtu.be/HkWW-ncTXFk?si=rebQh9rAxW5MV6zH
Un dernier point que je voudrais souligner :
Plus haut, je parlais de "signature" quant à réaliser mes propres bandes son. Mais c'est aussi une façon de m'obliger à jouer un peu de chacun de mes instruments de musique, qui sinon finiraient comme simples objets décoratifs, comme ce fut le cas de mon dernier et encombrant orgue électronique durant près de 30 ans. Car sans but précis ou sans une idée derrière la tête, je ne suis pas enclin à juste "faire un peu de bruit" pour passer le temps...
- Flolei
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Re: The swan
La relance concernant les versions au violoncelle me donne l'occasion de commenter la prestation de Claude.
J'ai bien aimé ton jeu au chromatique. On sent que tu as travaillé ton interprétation, et cela paie, c'est clair !
Par contre, je déplore que tu n'aies pas conservé les arpèges constants (l'accompagnement original ne comporte aucune rupture avant les dernières mesures). Cette monotonie apparente mime à merveille les mouvements de l'eau du lac sur laquelle nage le magestueux oiseau (c'est du moins ainsi que je me suis toujours représenté la chose depuis ma plus tendre enfance). Ton accompagnement n'est pas laid, et j'aime bien la "basse continue" (même si je trouve que la basse "pincée" aurait ajouté un peu de rythme dans cette atmosphère qui en manque un peu.
Il reste vrai que je suis bluffée par la capacité que tu as d'atteindre ce résultat simplement "à l'oreille", sans partition. Cela relève du miracle (dans le sens où c'est pour moi parfaitement inconcevable).
Bref, bravo, cher Claude !
J'ai bien aimé ton jeu au chromatique. On sent que tu as travaillé ton interprétation, et cela paie, c'est clair !
Par contre, je déplore que tu n'aies pas conservé les arpèges constants (l'accompagnement original ne comporte aucune rupture avant les dernières mesures). Cette monotonie apparente mime à merveille les mouvements de l'eau du lac sur laquelle nage le magestueux oiseau (c'est du moins ainsi que je me suis toujours représenté la chose depuis ma plus tendre enfance). Ton accompagnement n'est pas laid, et j'aime bien la "basse continue" (même si je trouve que la basse "pincée" aurait ajouté un peu de rythme dans cette atmosphère qui en manque un peu.
Il reste vrai que je suis bluffée par la capacité que tu as d'atteindre ce résultat simplement "à l'oreille", sans partition. Cela relève du miracle (dans le sens où c'est pour moi parfaitement inconcevable).
Bref, bravo, cher Claude !
Harmonicas diatonique & chromatique, autres instruments à vent & cuivres.
Sites internet :
Blog "A tous vents"
Chaîne Youtube
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- Claude
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Re: The swan
Merci beaucoup pour ton témoignage, chère Florence.
Comme justifié un peu plus haut, la suite d'arpèges de piano était hors de portée de ma dextérité actuelle. C'est dû à la composition mélodique des notes, qui chez moi provoque un antagonisme entre les deux mains. Pour exemple, en me concentrant un max, je vais aligner ces arpèges sur deux ou trois mesures, puis me planter car mon ressenti naturel reprendra le dessus.
J'aurais certes pu m'en tirer en enregistrant une piste "main gauche" puis une autre piste "main droite."
J'ai donc contourné cette gène en créant mes lignes mélodique de harpe, qui sont censées imager les clapotis de l'eau. Mais de toute façon, mon principal respect est allé pour la mélodie, alors que mon accompagnement est plus quelque chose de personnel (d'ailleurs, j'ai trouvé des versions "personnalisées" bien pires sur YouTube, car ignorant complétement aux colorations subtiles des accords en les simplifiant de manière "scolaire").
Effectivement, j'ai opté pour des contrebasses "archetées, qui donnent du corps ; ce pourquoi j'ai complété avec la basse (électrique) pour donner un peu le rythme, faute de celui induit par les notes graves cadencées des arpèges piano. Ce que j'aurais très bien pu faire avec une contrebasse pincée de mon clavier, donc avec une consonance différente.
Il est sûr que lorsque l'on amène son propre assaisonnement, le choix des possibilités est énorme... Pour la plupart de mes enregistrements, lorsque je me réécoute un peu plus tard, il est fréquent que je me dise : « tiens, j'aurais dû faire plutôt ça... »
Comme justifié un peu plus haut, la suite d'arpèges de piano était hors de portée de ma dextérité actuelle. C'est dû à la composition mélodique des notes, qui chez moi provoque un antagonisme entre les deux mains. Pour exemple, en me concentrant un max, je vais aligner ces arpèges sur deux ou trois mesures, puis me planter car mon ressenti naturel reprendra le dessus.
J'aurais certes pu m'en tirer en enregistrant une piste "main gauche" puis une autre piste "main droite."
J'ai donc contourné cette gène en créant mes lignes mélodique de harpe, qui sont censées imager les clapotis de l'eau. Mais de toute façon, mon principal respect est allé pour la mélodie, alors que mon accompagnement est plus quelque chose de personnel (d'ailleurs, j'ai trouvé des versions "personnalisées" bien pires sur YouTube, car ignorant complétement aux colorations subtiles des accords en les simplifiant de manière "scolaire").
Effectivement, j'ai opté pour des contrebasses "archetées, qui donnent du corps ; ce pourquoi j'ai complété avec la basse (électrique) pour donner un peu le rythme, faute de celui induit par les notes graves cadencées des arpèges piano. Ce que j'aurais très bien pu faire avec une contrebasse pincée de mon clavier, donc avec une consonance différente.
Il est sûr que lorsque l'on amène son propre assaisonnement, le choix des possibilités est énorme... Pour la plupart de mes enregistrements, lorsque je me réécoute un peu plus tard, il est fréquent que je me dise : « tiens, j'aurais dû faire plutôt ça... »