Désolé de venir perturber, quelques nostalgiques prestations... mais je reviens 60 ans en arrière
Eté 1966, sortie de l’album Revolver. Rien à voir avec l’arme, plutôt un tournant dans les compositions et orchestrations des Beatles déjà amorcées dans Rubber Soul.
J’en ai extrait cette ballade de Paul, ici accompagnée simplement d'un piano...
Here, There & Everywhere.mp3
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" Quand vous jouez une note, seule la suivante permettra de dire si elle était juste ou fausse. " Miles Davis
Je joue du diatonique, d'un JDR Trochilus...et d'un chromatique depuis début 2026.
Ah, enfin une nouvelle prestation sur le forum, avec ce Here, there and everywhere. Gilbert tu nous gâtes.
Ça donnerait envie de rajouter les voix avec mon clavier... si toutefois j'en avais le temps (pas le cas en ce moment).
Mais dis-moi, on dirait du chromatique, non ?
Enfin... oui Claude c'est du chromatique et j'ajoute que c'est avec la bienveillante oreille de Benoît que ce morceau vous est proposé
" Quand vous jouez une note, seule la suivante permettra de dire si elle était juste ou fausse. " Miles Davis
Je joue du diatonique, d'un JDR Trochilus...et d'un chromatique depuis début 2026.
geo21320 a écrit : ↑05 juil. 2026 21:06
j'ai détecté des altérations type diato ??.
Eh bien non, Georges, je n'en ai relevé aucune. Alors que les phrases graves en auraient nécessitées ; sans parler du changement de tonalité. D'où ma remarque finale - non de doute, mais de certitude humoristique.
Par contre, il y a quelques fioritures réalisées à la tirette, qui seraient impossibles à faire au diato. C'est peut-être de ça que tu parles.
Même si on sait que Benoît est d'excellent conseil, pour un joueur plutôt diato, avec juste une petite hésitation, il fallait le faire !
Voilà le résultat !
Brillant pour Gilbert avec à peine deux ou trois mois de pratique du « chromatique ».
Il était (est), comme nous tous, un fervent amateur du « diato » pour ses couleurs particulières (pour ne pas devoir dire « pour son son »...).
Il a fait l’effort d’assimiler patiemment toute la théorie lui permettant de maîtriser les principales difficultés de l’instrument.
Le niveau atteint lui a ainsi même permis de pouvoir se glisser dans un petit groupe et de participer à l’un ou l’autre petit concert local.
C’est là qu’il s’est rendu compte des limites du diato, notamment celle permettant d’assurer au besoin les thèmes aisément dans tous les styles en tant que leader, le diato se prêtant plus, lui, à la production d’un éventuel contrechant ou d'une courte impro, mais beaucoup moins à la production d'un thème complet.
Quant au « blues » , reconnaissons qu’il est, en tant qu’amateur, pratiquement impossible d’atteindre le niveau permettant de proposer un répertoire suffisamment maîtrisé et attractif pour tout public lors d’une prestation en groupe et que le musicien se voit dès lors la plupart du temps réduit à la pratique d’un « blues de salon à domicile" , ce qui doit être évidemment très navrant.
Or, rien n’est plus gratifiant, exaltant, que de pouvoir se produire en public une fois un répertoire maîtrisé,
Gilbert a donc selon moi effectué le très bon choix.
Patrice ne me contredira pas, lui qui pourrait s’il le voulait, trouver la possibilité de jouer en public tous les trois jours !!!
Alors, revenons à Gilbert : s’il parvenait à maîtriser une dizaine de titres de cette manière dans ce genre de répertoire, nul doute qu’il se ferait plaisir dans son groupe et qu’un public serait ravi de l’écouter.
Gilbert, le chromatique, instrument très attachant, te réussit bien ! Il sera pour toi un atout supplémentaire pour étoffer, encore et encore, ton répertoire.
Tu interprètes fort joliment cette douce mélodie que j'ai beaucoup appréciée (je l'ai déjà écoutée trois fois !).